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mon petit blogue sans importance...

les conséquence de leur laxisme et d'un notaire stiff...

J'écrivais que les urgences ne vont que d'un côté. Ça a des conséquences: on se retrouve à financer $15000 de nos poches à cause de Sotramont qui ne répond jamais à nos requêtes, et à cause d'un notaire vraiment stiff.


Comme je l'écrivais, on a demandé à maintes reprises, à l'avance, d'avoir le prix final de la maison, incluant les extras. Il faut avoir ce chiffre pour faire réviser l'hypothèque pour inclure le prix des extras. Ça tardait, j'insistais, ça tardait encore. C'est arrivé le 2 août, finalement. J'envoie le tout à la banque (RBC), qui eux-mêmes prennent jusqu'au 6 pour répondre. Le 6, c'est le lundi avant la semaine où la maison est livrée. Il faut que l'hypothèque soit changée et que ces papiers parviennent au notaire avant la livraison, prévue le 15. Pas de problèmes, nous disent les gens de la banque (et ils avaient raison). Mais le notaire (Jacques Dorais, ou plutôt son assistante) joue la ligne dure: ils ne veulent rien entendre, et ne nous donneront aucun rendez-vous avant d'avoir en mains la nouvelle hypothèque. Mais celle-ci ne se rendra pas, à coup sûr, avant la fin de la semaine, et rendu là on ne sait pas s'il restera de la place chez le notaire le jour de la livraison, le 15, pour prendre possession.

Notez que le notaire a déjà des papiers en main: l'hypothèque originale, ne comprenant pas les extras. Tous les gens de la banque (qui firent un excellent travail) nous disent que les notaires n'opposent jamais autant de résistance, et trouvent très ordinaire l'attitude du notre (imposé par Sotramont, et situé dans le même édifice que Sotramont... vous comprenez l'idée). Ils savent qu'on est accepté, que ce n'est qu'une modification simple. Mais non: ils restent boqués.

Nous avons des livraisons et des travaux prévus pour la semaine après la livraison; tout est réglé au quart de tour, et si la livraison retarde, tout retarde - on ne peut pas se le permettre. La banque nous accomode et fait tout en son pouvoir pour nous aider, mais pas le notaire, qui ne veut rien entendre.

La conséquence est très réelle: pour protéger la livraison nous avons dû garder l'hypothèque originale. Ça veut dire que les extras, nous les payons de nos poches, et devons les mettre sur la marge de crédit. Ça veut dire des paiements de + dans le budget, ça veut dire $17000 à donner à la livraison, et des centaines de dollars de + par année en intérêts. Jacques Dorais et son assistante, et Sotramont qui nous forcent à utiliser leurs services, n'en dorment certes pas moins bien par contre.

by wiswaud on 29 August 2007
Tags: francais, sotramont

Comments

François 4 September 2007 16:47 EDT

Ma douce moitié fait remarquer que ce genre de tactique est très, très douteuse. Ça mérite certainement un téléphone à l'ordre des notaires (ou l'association professionnelle en jeu, j'ignore le nom exact).

Ça a tous les aspects d'une collusion entre le notaire et le constructeur pour avoir une plus grande proportion du prix total cash. Comme on le sait après la faillite de Questco, les constructeurs sont souvent très très étirés au niveau crédit, et du liquide immédiatement, c'est de l'or pour eux. Sauf que là, ça ressemble drôlement à de l'extortion.

wiswaud 11 September 2007 16:00 EDT

faudrait voir; mais en tant que tel, ça n'a rien changé pour sotramont, parce que eux allaient avoir la même conséquence:
- ils ont eu $40k en dépôts à l'hiver - dans la banque pour eux
- ils allaient avoir tout le reste à la livraison, par le notaire
- la mise de fond étant moins que ce $40k, le notaire se trouve à nous devoir de l'argent; c'est juste qu'à cause du laxisme de sotramont et du notaire stiff, l'hypothèque n'incluait pas les extras, et donc ce qu'il me devait était amoindri de cette somme. Mais il me devait quand même de l'argent. C'est juste qu'une partie des $40k des dépôts avait été financé d'une marge de crédit, que le remboursement devait couvrir, et maintenant ça ne le couvre presque pas, alors j'aurai un bon montant à rembourser en plus de l'hypothèque.

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